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Conseils à l'entourage

Publié le par ALCOOL ASSISTANCE

Il boit...Il, c'est votre conjoint, ou peut-être votre fils, un collègue, un proche, un voisin, Il,.... ou elle, car les problèmes d'alcool concernent aussi les femmes.

- Vous souhaitez agir, mais ne savez comment aborder la chose

- Depuis quelques temps, la situation a empiré, au point que la vie de tous les jours devient insupportable.

Faut-il subir indéfiniment, dans l'espoir (illusoire ) que les choses vont un jour s'arranger ? Devez-vous accepter que votre vie, et celle de vos proches, se détériore un peu? La situation que vous vivez, si difficile soit-elle, n'a rien d'une fatalité. L'alcoolisme est une maladie.

Dès que vous en aurez saisi les principaux mécanismes, vous découvrirez comment vous pouvez être utile, comment vous pouvez vous protéger; ce que vous pouvez tolérer et ce qu'il vous faut absolument refuser.

Ce qu'il faut savoir

1 - l'entourage n'est pas responsable de l'alcoolisme qui touche un de ses proches.
Les racines sont à chercher ailleurs.

2 - Toutefois l'entourage est, sans le vouloir, impliqué dans cet alcoolisme : soit passivement parce qu'il l'ignore et donc le tolère, soit activement parce qu'il le combat avec des moyens souvent inappropriés.

Sortir du cercle

Sans le savoir, l'entourage participe la plupart du temps à ce comportement maladif. Reconnaitre l'existence de la maladie alcoolique n'est pas aisé.

D'une part, les troubles qui comment à apparaître : fatigue, humeur instable, troubles digestifs, sommeil perturbé, ne sont pas caractéristiques et peuvent être attribués à des soucis professionnels, à une crise passagère, ect... d'autre part, le mot alcoolisme est péjoratif, y compris pour l'entourage.

Quand le doute n'est plus possible, l'entourage aura tendance à ressentir l'alcoolisme comme un affront, voire à s'en attribuer, parfois de façon inconsciente la responsabilité ( surtout quand il y a des enfants ). L'une et l'autre situation, très pénibles à vivre, sont érronées.

Le traitement

Il est proposé par le médecin, en général le médecin généralistee.

La cure d'une durée de huit à vingt jours peuvent souvent s'effectuer en ambulatoire dans un centre d'addictologie, mais nécessaire parfois une hospitalisation.

Dans tous les cas, un suivi ultérieur par une équipe d'alcoologie est recommandé.

Ce qu'il faut éviter

Vous ne pouvez pas éviter toutees les erreurs, mais essayer de ne pas tomber dans cert ains pièges :

- Argumenter indéfiniment sur les problèmes crées par l'alcool. La raison, la volonté, sont peu de poids face à la dépendance. Vous risquez au contraire, par une insistance excessive, d'augmenter la culpabilité et donc la consommation d'alcool.

- Traiter la personne en malade. C'est le meilleur moyeun pour.... qu'elle le reste.
Certes l'alcoolisme est une maladie, mais une personne ne se réduit jamais à sa maladie!!

- se liguer avec le soignant contre le malade, il s'agiot de guérir, pas de condamner.
- jouer les psy, ou les sauveurs, vous n'êtes ni l'un ni l'autre. Soyez vous-même !

- Attendre trop longtemps, laisser la situation s'aggraver démesurèment.

- Vous montrer soupçonneux, passer votre temps à quantifier, surveiller, marquer le niveau des bouteilles ect... Non seulement cela ne sert à rien, mais la confiance même relativee, qui existait encore, risque de disparaître. En infantilisant le malade, vous renforcez son sentiment de honte, qui entretient son alcoolisme.

Proférer des menaces, faire du chantage. Le malade, se sentant incompris, mal aimé, coupable, se toutes les raisons de continuer à boire.

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